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le Paramoteur

Un vieux rêve...

Le paramoteur est fondamentalement différent des autres sports aériens motorisés :

C'est le moyen le moins cher de voler !
Le plus facile à apprendre !
Le plus sûr à pratiquer !
Le plus facile à transporter !

Le paramoteur est né en France en 1988. Il est devenu, en quelques années un sport aérien à part-entière.

C'est le plus fantastique et le plus sûr moyen de voler.

Dernière évolution dans le domaine de l'ultra-léger-motorisé (ULM), il associe un parapente avec un groupe moto-propulseur fixé dans le dos du pilote par un harnais ou sur un chariot.

C'est le seul aéronef capable de tenir dans deux sacs, pour rentrer dans le coffre d'une voiture.

1. La cage de protection permet aux suspentes de glisser le long de celle-ci pendant la phase de décollage.

2. L'hélice transmet la puissance du moteur et génère la poussée. Les hélices sont réalisées en bois ou en stratifié (carbone).

3. Le moteur est de type deux temps, mono-cylindre, refroidi par air et d'une cylindrée généralement comprise entre 80 et 210 cm3. La puissance développée est comprise entre 17 Ch et 27 Ch selon les modèles.

4. Le réservoir peut contenir jusqu'à 16 litres de mélange deux temps et assure une autonomie de 3 à 5 heures de vol.

5. La poignée de gaz contrôle le régime du moteur et dispose de deux boutons: l'un pour le démarreur électrique, l'autre pour l'arrêt du moteur et le compte tour permet de vérifier la puissance du moteur et son temps d'utilisaton total.

Le régime du moteur est contrôlé par la poignée de gaz tenue dans une main : augmenter les gaz vous fait monter, les réduire ou éteindre le moteur vous permet de descendre.

1. Entrée d'air des caissons sur le bord d'attaque qui permet la mise en pression de l'aile et lui donne son profil.

2. L'aile est réalisée en tissu Polyester spécial, très résistant (y compris au vieillissement).

3. Le bord de fuite est relié aux freins, qui permettent le contrôle de l'aile.

4. La voile est reliée au harnais par l'intermédiaire de suspentes, de Kevlar extrèmement résistant.

5. Les élévateurs regroupant les suspentes sont utilisés par le pilote pour gonfler la voile, lors de la phase de décollage.

1. Les mousquetons permettent de fixer les élévateurs à la sellette.

2. Les boucles de sécurité permettent de refermer les sangles de la sellette pour maintenir le pilote assis en toute sécurité sur la planche de sellette.

3. La planchette (assise) est très confortable et permet de voler des heures sans fatigue.

  • Pré-équipement pour parachute de secours (en option).
  • Le groupe moto-propulseur (comportant une structure rigide) est relié à la sellette.
  • Les sellettes Adventure sont particulièrement confortables et disposent de pré-équipements destinés à recevoir une radio, divers accessoires ainsi qu'un parachute de secours.
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Comment ça marche ?

La sécurité en vol

Quand il est piloté correctement et dans des conditions météorologiques adéquates, sa pratique ne comporte quasiment aucun risque. Vous n'avez pas à vous préoccuper d'une éventuelle panne moteur: il vous suffit de trouver un terrain d'atterrissage sûr (volez toujours à portée d'une zone "posable") et vous laisser doucement descendre, soutenu par votre parapente !

Si vous décidez malgré tout de voler en conditions aérologiques "fortes" vous devez disposer d'une expérience en rapport avec cette aérologie ! Le paramoteur est aussi sûr que vous serez prudent !

La simplicité du pilotage

Le pilotage d'un parapente est d'un principe très simple.

Deux poignées (les freins) raccordées au bord de fuite de l'aile par des suspentes permettent le contrôle de la voile.

Il suffit de tirer sur le frein droit pour aller à droite, sur le frein gauche pour tourner à gauche, d'augmenter les gaz pour monter et de les réduire pour descendre...

Enfin, l'atterrissage se fait en douceur en tirant sur les deux freins en même temps.

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Le décollage

1. Après un contrôle pré-vol du parapente et du groupe propulseur, les mousquetons de la sellette sont attachés aux élévateurs de l'aile.

2. L'aile est complètement étalée sur le sol, perpendiculairement à l'axe du vent.

3. Le moteur est démarré et pré-chauffé.

4. Le pilote se met face au vent, les deux freins et la poignée des gaz dans les mains et, d'un geste ferme, tire sur les élévateurs du bord d'attaque de manière symétrique ce qui provoque la montée de l'aile et son gonflage progressif.

5. Quand l'aile est arrivée au dessus de la tête du pilote, celui-ci effectue un rapide contrôle visuel, et commence sa course en mettant les gaz au maximum.

6. Quand une vitesse suffisante est atteinte, la portance de l'aile suffit à faire décoller le pilote du sol. Le pilote maintient le cap à l'aide des freins.

7. Quand le pilote a atteint une hauteur de sécurité de 10 mètres minimum, il s'assied dans la sellette.

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L'atterrissage

1. Le pilote fait son approche de la zone d'atterrisage à une altitude suffisante (30 mètres environ) face au vent.

2. Quand il est prêt à atterrir, le pilote arrête le moteur en utilisant le bouton situé sur la poignée de gaz.

3. Le pilote maintient une direction correcte face au vent (impératif) et le maximum de vitesse (bras hauts) et descend vers le point d'atterrissage.

4. À 2 ou 3 mètres du sol, le pilote tire progressivement sur les freins pour réaliser un "arrondi" qui ralentit l'aile et lui permet de se poser avec la plus grande douceur.

5. En une ou deux secondes, les pieds du pilote touchent le sol et il lui suffit d'avancer de quelques pas pour accompagner le mouvement de l'aile (qui continue de voler et d'avancer lentement).

6. Le pilote contrôle la voile avec les freins et se retourne pour faire face à la voile puis affale l'aile en tirant fermement sur les freins.